On pouvait relire les propos de Sarkozy dans le Monde il y a quelques jours pour se remémorer ses quelques bons mots, qui sont passés et repassés au zapping de Canal+.
"Si certains n’aiment pas la France, qu’ils ne se gênent pas pour la quitter", a-t-il lancé. Cette phrase rappelle le slogan de Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France (MPF) : "La France, tu l’aimes ou tu la quittes".
Hormis le fait que Sarko récupère les idées d’extrème droite pour râtisser large, dans le plein respect des méthodes électrorales de bas étages, on peut surtout remarquer que ce message n’a pas été bien compris par les 2500 auditeurs UMP.
En fait Sarko voulait dire aux pro-CPE, aux ultra-libéraux, aux nouveaux adhérents UMP, aux politiciens de tous bords, et en particulier au gouvernement actuellement en place : la France, c’est des chômeurs, des étudiants, des manifs, des immigrés, des sans-papiers, des intermittents, des syndicats, la Sécu, l’école publique, l’assistance sociale, des gens de gauche… faites avec les gars, ou barrez vous !
Encore un wu-m-p en audio
Egalement un extrait de l’intervention de Monseigneur Olivier de Barranger sur RTL (Jean-Michel Aphatie) le 26 Avril 06
Après Brad Roberts et les Chapin Sisters, voici les Ouiches Lorene, un ensemble français à aux allures de fanfare et aux inspirations sauvages. Ici ils ont adapté Toxic d’une façon assez délirante et fun pour un résultat surprenant.
Ce week end c’est Melanie Valera qui prend le micro ! Pas de problème pour elle on entend à peine son accent français au milieu d’une musique psychédélique. Sympa, on dirait vraiment Squeeze me i squeak que j’avais entendu sur [Le Radiophone].
J’avais adoré Monokini, entendu sur filles sourires, alors j’ai voulu en entedre plus.C’est aisin que je me suis rendu sur le site de Nous Non Plus où cette très jolie chanson est en écoute libre. Je la remets ici.
Pour la petite histoire, ce groupe est composé de la majeure partie des Sans Culottes, que j’avais déjà relayé ici une fois. Des Francais et des Américains qui font des titres un peu fous ensemble. Là pour le coup, c’est tout doux plutôt réussi.
J’ai vu Envoyé Spécial il y a quelques jours et un reportage nous montrait comment dans d’autres pays on roule à l’éthanol plutôt qu’à l’essence. Je me suis renseigné et il semblerait qu’on est quand même assez has been en France à ce niveau là.
En effet, par chez nous, on a pas de pétrole, mais il parait qu’on a des idées. Certains ont même mis au point des raffineries qui permettent de faire de l’éthanol avec des produits agricoles.
Le seul petit problème c’est qu’il est interdit de vendre des bio-carburants en France, ça ennuierait TOTAL, et ça, nous autres Français on ne préfère pas prendre le risque.
Si on énerve TOTAL et consors, le prix du pétrole va encore monter, et, hormis les voitures, il y a pas mal de tout ce qu’on utilise tous les jours qui est fabriqué avec. Les pétroliers ont donc une très forte influence sur l’industrie mondiale. Leur lobby est si puissant qu’il contraint les gouvernements à limiter leur action pour protéger l’environnement.
En France par exemple, l’Elysée a équipé ses voitures de moteurs roulant avec 30% d’huile de colza mélangée à l’essence et une loi contraint même les pétroliers à en mettre 6% dans leurs carburants d’ici 2008… bel effort.
Pour illustrer ce propos, voici un titre extrait de la B.O. de Fille perdue, cheveux gras (Duty)
"L’utilisation de l’éthanol en tant que carburant ne date pas d’hier, et a été utilisé en dépannage pendant la deuxième guerre mondiale. Dès que les réserves mondiales de pétrole bon marché furent à nouveau largement disponibles, les carburants à base d’alcool - éthanol ou méthanol - sont rapidement redevenus une curiosité, et leur rôle est resté confiné presque exclusivement aux moteurs de compétition à hautes performances." (lire l’article)
Je me permets de revenir une fois de plus sur le podcast de Coverville aujourd’hui. On peut y trouver un morceau pour le moins étonnant : une version très originale (1932) par Louis Armstrong d’un titre plus connu dans son interprètation Britney Spears.
Même si on peut douter de l’authenticité de la chose, je n’ai pas pu m’empècher de la découper, avec toute ma finesse habituelle, pour vous la remettre ici (la qualité est d’époque).